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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 10:16

  

 

  

 

33                THEOSOPHIE

 

 

                                                                          

 

         

 

 

                Il n'y a pas de religion supérieure à

          la vérité  

 

 

 

 

 

                         H.P.Blavatsky

                         (1831 - 1891)

 

 

 

                                                   

                                           

                                                             

 

 

 

                                                                                 Lotus JLS

 

 

 

 

               "C'est du bourgeon du Renoncement au Soi que jaillit le doux fruit de la Libération finale.

Il est condamné à périr celui qui, par crainte de Mâra s'abstient d'aider les hommes, de peur d'agir pour Soi. Le pèlerin qui voudrait rafraîchir ses membrre fatigués dans les eaux vives, mais n'ose s'y plonger par la frayeur qu'inspire le courant, risque de succomber à la chaleur. L'inaction basée sur la peur égoïste ne peut produire que du mauvais fruit.

          Le fidèle égoïste vit sans but. L'homme qui n'accomplit pas la tâche qui lui est assignée dans la vie a vécu en vain.

          Suis la roue de la vie ; suis la roue du devoir envers race et famille, ami et ennemi, et ferme ton mental aux plaisirs comme à la douleur. Épuise la loi de la rétribution karmique. Gagne des Siddhi* pour ta future naissance.

          Si tu ne peux être Soleil, sois l'humble planète. En vérité, s'il t'est impossible de flamboyer comme le Soleil de midi sur la montagne coiffée de neige de l'éternelle pureté, choisis alors, ô néophyte, une plus humble carrière.

          Montre la « Voie » - même sans éclat, et perdu parmi la foule - comme fait l'étoile du soir à ceux qui suivent leur sentier dans les ténèbres." (La Voix du Silence, H.P.B. BLAVATSKY)

 

 

* pouvoirs occultes gagnés par le yogi au cours de son ascèse tels que la clairvoyance, la clairaudience, perception des pensées d'autrui, rappel des vies antérieures etc., mais qui peuvent bloquer son progrès s'il est tenté de les employer.

 

                                                                     

 

 

           

                                                                         Lotus

                                                                     

                     

Rien n’est impossible à celui qui croît.

C’est dans la boue que le lotus a ses racines.

C’est dans les eaux troublées, putrides qu’il pousse,

irrésistiblement attiré par cette lumière qu’il ignore mais qu’il pressent,

et qui le tire, et qui le hausse, et le force à monter, et que soudain,

il rencontre, quand, arrivé à la surface, il la franchit.

Alors, glorieux, il s’ouvre, il s’épanouit.

 

Parole indienne             

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by THEOSOPHIE-TARENTAISE
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commentaires

Valukhova 02/08/2014 20:57

Quelles que soient les interprétations et les intermédiaires concernant "LA NUIT DES ETOILES", il n'en est pas moins une certaine analyse cosmo-théosopho-philosophique qui permet de comprendre de
plus en plus que nous ne sommes que des "POUSSIERES D'ETOILES"... Hou ! lala ! comme on se sent petit, petit !!! dans notre agrégat d'atomes... provisoires et mémoriels, cependant ! "Je" suis venue
au monde, solitaire, avec cette compréhension totalement instinctive, et je remercie mon âme de m'y avoir invitée. Et vous ? sur le chemin de ce qui n'a aucune apparence de hasard... comme ça, sur
un chemin, mais pas une autoroute, où l'on peut encore rencontrer des êtres vivants pourvus de la même intelligence, qu'ils recherchent en épiant un radar par-ci, par-là, qui pourrait bien
éradiquer cette suprême intelligence !... Il me reste 2 points... Et vous ?... Cette notion de liberté au volant d'un véhicule nanti d'une auguste technologie permettant de (non pas) atteindre la
vitesse de la Lumière, mais de la rechercher... Hou ! lalala !...

theosophie-tarentaise.over-blog.com 04/08/2014 18:03



Sois patient, candidat, comme celui qui ne craint pas l'échec, ne courtise pas le
succès. Fixe le regard de ton âme sur l'étoile dont tu es un rayon (1), l'étoile flamboyante qui brille dans les profondeurs sans lumière du Toujours-être, les champs illimités de
l'Inconnu.


 


Sois persévérant comme celui qui dure à jamais. Tes ombres vivent et se dissipent (2) ;
ce qui en toi vivra toujours, ce qui en toi connaît - qui est en effet Connaissance (3) - n'appartient pas à la vie fuyante : c'est l'Homme qui a été, qui est et qui sera, pour qui l'heure ne
sonnera jamais.


 


(La Voix du Silence, H.P. Blavatsky)


 


(1)D'après l'enseignement ésotérique, chaque Ego spirituel est un rayon d'un « Esprit
Planétaire ».



 



(2) Les « personnalités » , ou les corps physiques (les « ombres » ), sont
éphémères.


 


(3) La référence au mental
(Manas), le principe pensant ou
l'Ego dans l'homme, comme étant en soi-même « connaissance » , rappelle que les Ego humains sont désignés sous le nom de Mânasapûtra - fils du Mental (universel).


 


 



Valukhova 04/06/2012 23:03

Bonsoir amis Théosophes et Maîtres de la Nature,
Je reviens d'un pélerinage en des lieux d'une paix profonde, où se manifestent les forces de la Nature forestière. Mais j'ai constaté que l'Energie Argent y a également son siège, parce qu'il ne
peut en être autrement. Et c'est gràce à cette énergie "l'argent" que ce lieu est devenu d'une beauté merveilleuse et quasiment envoûtante. Devant laquelle l'on se sent très petit, très humble, car
il s'agit d'un somptueux travail de communaité pacifique. Alors, c'est beau ! Et cette énergie vitale, a transité par la voie Tibétaine... exilée...
Tachi Deleg - Merci Elena Blavatsky qui avait exploité, à son époque, tant de lieux pareils, terrestres et spirituels à la fois, si purs ! Merci aux Théosophes qui gravitent sur le Sentier et que
je soutiens de toute la profondeur et la nature de mon coeur d'Amour.

Valukhova 29/08/2011 19:28


Merci, profondément, du coeur où croît et jaillit hors du glauque, le lotus aux multiples pétales blancs, des citations et correspondances exactes avec ce qui se dissimule ou se cache derrière nos
idées. Ce qui est.

Tout aussi impersonnelles que soient les réponses, cela est juste et à propos, pour l'ouverture de l'esprit d'autrui à des concepts de plus en plus élevés. Honneur à ceux qui ont eu l'intelligence
intrinsèque d'agir et réagir loin de l'ego et de l'ordinaire (souvent dénommé "commun des mortels". Nous voici pleinement comblés pour continuer à avancer "sur le Sentier". Bien que ne faisant pas
toujours référence à ce qui fut : vécu, compris, diffusé par les adeptes ou autres esprits éveillés, nous voici également aidés avec gentillesse, tolérance, noblesse et compréhension sur notre
propre cheminement caillouteux, malaisé, parfois où notre attelage s'embourbe.

Nous avons si peur de nous tromper lorsque, concrètement ou même abstraitement, nous sommes en face d'une voie qui semble mener à plusieurs lieues à la fois ! (je dis bien "lieues" et non "lieux",
mais ce qui pourrait aussi représenter la même chose : la voie Divine (voie du Diamant) ; le retour à la Vérité Primordiale que recherchent tant nos frères yogi.

Quelle chance nous avons, à force de rencontrer des obstacles concrets qui sont autant d'initiations offertes à notre intelligence, pour l'embellissement de notre âme ! Est-ce vraiment si utile de
l'écrire ??... Nous ne savons plus très bien à ce propos et nous attendons votre citation prochaine.


theosophie-tarentaise.over-blog.com 29/08/2011 20:30



            Dans l’une de ses lettres voici ce
qu’écrit W.Q. Judge à ses correspondants Théosophes :


« Vous êtes tous sur la route qui conduit aux Maîtres, mais, tels que nous sommes maintenant, avec nos corps faibles et malades par
hérédité, nous ne pourrions pas vivre une heure avec les Maîtres, même si nous pouvions d'un seul coup franchir l'espace qui nous sépare d'Eux. Certains, également, sont envahis de doute et
d'obscurité — surtout d'un doute en ce qui les concerne. Il ne faudrait pas donner refuge à une telle influence car c'est un piège de l'homme inférieur qui essaie de vous retenir parmi les
médiocres de la race. Dès que vous vous êtes élevés au-dessus de ce niveau de la race humaine, l'ennemi de l'homme frappe et s'efforce en toute occasion d'amonceler des nuages de doute et de
désespoir. Sachez bien que vous tous — chacun d'entre vous, jusqu'au plus obscur — qui travaillez avec constance, vous vous acheminez avec une égale constance vers un changement, puis vers un
autre, et encore un autre — ces changements étant autant de pas vers le Maître. Ne permettez pas au découragement d'entrer en vous. Il faut du temps pour toute croissance, tout changement et tout
développement. Laissez le temps accomplir son œuvre parfaite et ne l'arrêtez pas.


Comment pourrait-on l'arrêter ? Combien d'entre vous ont songé à cela, je ne sais, mais voilà bien un fait. Au fur et à mesure qu'un étudiant
sincère travaille, ses efforts l'amènent à se rapprocher chaque jour d'une étape, et s'il s'agit bien d'un progrès, il est certain qu'il se produit une sorte de silence, ou d'isolement, qui
s'étend dans toute la forêt de son caractère. À ce moment, l'individu peut tout arrêter, en permettant au désespoir de le gagner, pour des raisons et prétextes divers : en faisant cela, il peut
se rejeter lui-même au point où il a commencé. Ce n'est pas une loi arbitraire, mais celle de la Nature. C'est une loi du mental ; et les ennemis de l'homme en profitent pour amener la perte du
disciple imprudent. Je ne laisserai jamais la moindre peur, ou l'ombre du désespoir, approcher de moi : si je ne distinguais plus la route, ni le but, à cause du brouillard, je m'assiérais
simplement et j'attendrais ; je ne permettrais pas au brouillard de me faire croire qu'il n'y a pas de route devant moi, et que je ne pourrais jamais le traverser. Les brumes épaisses doivent tôt
ou tard se lever. »


 



Valukhova 22/01/2011 19:44


Bonsoir ami(e)s Théosophes,
Le temps nous presse comme des citrons pour Karma ! Aussi j'en profite pour vous faire des confitures ! Humour ! Vivement Paris !
Il est temps donc de se dire que, la configuration d'incarnation que nous avons choisie (qu'on l'accepte ou non), doit nous faire accéder à l'échelon correspondant à notre travail personnel. Sans
oublier que dans cet espace de travail personnel, individuel, ce qui compte énormément c'est la direction de notre pensée pour autrui : rayon de lumière avant tout !

Le monde se perd dans un chaos inévitable de pensées notoires tellement discordantes, tellement faussées par ce pouvoir dont disposent les gens à leur guise, qu'il n'y a nul doute que c'est la
brasse coulée qu'il faut exercer, pour mieux respirer dès l'émergence hors de l'eau. Retour à la condition delphinale !! Toutefois,, "le mouvement" est évident, sans mouvement pas d'existence. Ce
tourbillon cosmique qui englobe tout et tous !
De paradoxes en paradigmes, il faut toujours tenter l'impossible rêve d'entendre un chant d'harmonie dans le coeur des Hommes, sur la Terre entière. Cela existe, heureusement !

Je me demande si la tâche des Théosophes n'est pas encore plus difficiles que d'autres !

En bonnes pensées à tous.


theosophie-tarentaise.over-blog.com 23/01/2011 14:33



      


 


 


« Considère avec moi l'existence individuelle comme une corde étendue de l'infini à l'infini, qui n'a ni fin ni commencement et ne saurait être
rompue. Cette corde est formée d'innombrables fils ténus qui, en étant étroitement serrés ensemble, constituent son épaisseur. Ces fils sont incolores et parfaitement droits, résistants et
lisses. En traversant tous les endroits, comme elle le fait, cette corde subit d'étranges accidents. Très souvent un fil s'accroche et reste attaché, ou éventuellement se trouve violemment écarté
de sa ligne uniforme. Alors, pendant longtemps, il reste dérangé, hors de place, et il met le tout en désordre. Parfois, l'un de ces fils est souillé de saleté ou de couleur ; et non seulement
cette souillure se propage plus loin que le point de contact, mais elle altère aussi l'aspect d'autres fils. Or souviens-toi que ces fils sont vivants — ils sont comme des fils électriques, que
dis-je, comme des nerfs qui vibrent. À quelle distance, alors, ne verra-t-on pas se propager la souillure ou la distorsion ? Mais il se produit finalement que les longs cordons faits de ces fils
vivants qui, dans leur continuité ininterrompue, forment l'individu, sortent de l'ombre pour entrer dans la lumière. Dès lors, ils ne sont plus incolores, mais dorés ; et à nouveau ils sont
réunis ensemble, sans accroc : à nouveau l'harmonie est établie entre eux et, grâce à cette harmonie intérieure, l'harmonie plus grande est perçue.


Celui qui veut échapper aux chaînes de karma doit élever son individualité, de la zone d'ombre à la lumière ; il doit amener son existence à une
hauteur telle que ces fils n'entrent pas en contact avec des substances salissantes, et ne viennent pas à s'attacher au point de s'en trouver distendus. Il s'agit simplement de s'élever hors de
la région où karma opère, sans abandonner pour autant l'existence dont on fait l'expérience. Il peut arriver que le sol soit rugueux et malpropre, ou que le chemin offre plein de riches fleurs
dont le pollen tache, et de sucreries qui collent aux doigts et deviennent des attaches — mais là-haut, au-dessus de la tête, il y a toujours le libre ciel. Celui qui désire être exempt de karma
doit chercher sa demeure dans l'air, et ensuite dans l'éther. Celui qui désire se créer un bon karma va au-devant de bien des confusions et, dans son effort de semer la graine féconde pour sa
propre moisson, il a bien des chances de planter des milliers de mauvaises herbes, parmi lesquelles l'ivraie géante. Ne désire semer aucune graine pour ta propre moisson ; désire seulement semer
la graine dont le fruit nourrira le monde. »


        (La Lumière sur le Sentier)


 


        « C’est la propriété du mental humain de se mouvoir dans un univers de pensées et de sensation qui se
referme sur lui-même en se définissant comme une totalité de soi-conscience. Si l’univers de perceptions est exigu, l’homme vit sur lui-même, pour lui-même, il est l’image de l’égoïsme. Si ses
pensées sont dirigées exclusivement vers ce qui l’entoure immédiatement, il pratique un égoïsme élargi à la cellule familiale, et cet égoïsme peut devenir national s’il ne considère que le bien
de son pays. Cependant, à chaque étape de l’élargissement de son champ mental, il abandonne progressivement la notion du « moi individuel » séparé. Il le sacrifie pour l’identifier au bien d’un
univers plus grand.


Ces héros de l’humanité, ces Christ, ces Bouddha, ces grandes âmes, qui si magnifiquement exprimèrent la vertu première qui enfante toute les
autres : l’Amour universel, ont élargi leur Univers en embrassant non seulement l’humanité, mais encore la nature entière »


       (Cahier Théosophique 12)


 



 



Valukhova 28/11/2010 22:26


Juste une ou deux questions : peut-on être dans l'idée de la Théosophie dans le non-agir, pas l'indifférence ? ou simplement par l'action de la pensée ? ou encore par l'oeuvre artistique, plastique
ou littéraire ? pour faire émerger "La Lumière sur le Sentier" ?...

Le fait de s'intégrer à "l'esprit théosophique" fait-il émerger chez la personne une ouverture automatique à une compréhension supérieure des choses de la vie, sans s'imiscer dans l'impression de
posséder "un pouvoir" ?

Merci de votre réponse et références théosophiques.


theosophie-tarentaise.over-blog.com 29/11/2010 21:16



 


 


La véritable non-action mène à la libération, mais dans la Bhagavad-Gîtâ Krishna montre combien il est difficile de ne pas agir lorsque l’on est
un être incarné.


« Celui qui, tout en ayant maîtrisé ses sens et ses organes, demeure inactif mais laisse son cœur se préoccuper des objets des sens est
appelé un faux dévot à l'âme égarée. Par contre, celui qui a subjugué ses passions et qui, indifférent au résultat, accomplit tous les devoirs de la vie avec ses facultés actives est un homme
estimable. » (Bhagavad-Gîtâ III, 6-7). Dans cet esprit l’indifférence c’est bien évidemment une action dans l’inaction (qui sera porteuse de
mauvais fruits). On comprend aussi que c’est la pensée, le désir, et le motif qui sont l’action véritable.


            L’œuvre artistique résulte de la
capacité de création d’un individu ; qu’il soit théosophe ou non, elle peut exprimer différentes choses suivant l’intention de l’artiste : la beauté, l’harmonie et bien d’autres choses
encore.


           


            Effectivement il semblerait que celui
qui « s’intègre à l’esprit théosophique » c’est-à-dire qui perçoit l’humanité comme une grande famille et qui aspire au bonheur de toutes les créatures, peut avoir accès à la
connaissance dont il a besoin pour réaliser ses aspirations : « Cherche cette sagesse en servant, par une puissante recherche, au moyen de questions et de l'humilité ; les sages
qui voient la vérité te la communiqueront et, la connaissant, jamais, tu ne retomberas dans l'erreur. Par cette connaissance tu verras toutes choses et toutes créatures en toi-même d'abord et
ensuite en moi [Krishna, symbolisant le Principe Divin] » (Bhagavad-Gîtâ IV, 34-35) Ainsi son chemin est éclairé, et il ne tient qu’à lui qu’il
en soit toujours ainsi : « et celui qui est parfaitement consacré verra, dans le cours des temps, la connaissance spirituelle jaillir spontanément en lui. (Bhagavad-Gîtâ IV, 38)


 


            « La Philosophie de la Théosophie
nous propose d’adopter cette attitude et cette base universelles qui font apparaître que chacun est le SOI ; chacun observe tous les autres et reçoit de tous les autres ce qu'il peut en
recueillir de compréhension et de connaissance ; chacun doit agir pour ce SOI et comme ce SOI, qui comprend tous les autres soi. En agissant de la sorte, toutes les idées d'égoïsme, de
personnalité, de désir de récompense, ou de crainte de châtiment nous abandonnent ; nos défauts sont corrigés, et toute la force de ce que nous pouvons appeler la nature, dans son sens le
plus large, est mise en activité ; tous les grands pouvoirs de la nature se déversent en celui qui agit dans cette optique et sur cette base. » (Vérités Éternelles, Robert Crosbie)