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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 08:59

Nul Arhat*, ô Lanou (Disciple), ne devient tel dans l'incarnation où l'Âme commence à aspirer pour la première fois à la libération finale. Cependant, ô toi au cœur plein d'impatience, à nul guerrier s'offrant volontairement à combattre dans la lutte acharnée entre le vivant et le mort**, à nulle recrue ne peut jamais être refusé le droit d'entrer dans le Sentier qui mène vers le champ de la Bataille.

 

(La Voix du Silence, H.P. Blavatsky)

 

* Arhat (skt) B. Pâli : arahant, cingalais : rahat, chinois : lohan. Littéralement : « méritant » (à ne pas confondre avec ârya, « noble »). En bouddhisme hînayâna : celui qui a atteint le quatrième stade du Quadruple Sentier* ; libéré des chaînes du désir, il a gagné le niveau du nirvâna*. Nom souvent donné aux grands dignitaires du bouddhisme. L'arhat (du hînayâna) est parfois opposé au bodhisattva* (du mahâyâna) qui renonce au fruit du nirvâna, mais H.P.B. ne fait pas cette différence. Elle en parle parfois comme d'un « initié aux mystères ésotériques » (T.G.). Quoi qu'il en soit, l'arhat possède la maîtrise de grands pouvoirs paranormaux.

 

** Le « vivant » est l'Ego Supérieur immortel et le « mort » l'ego personnel inférieur.

 

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Published by theosophie-tarentaise.over-blog.com
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