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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 08:49

« As-tu accordé ton cœur et ton mental au grand mental et au grand cœur de tout le genre humain ? Car, de même que la voix mugissante du fleuve sacré fait écho à tous les sons de la Nature *, ainsi le cœur de celui qui voudrait " entrer dans le courant " doit vibrer en réponse à chaque soupir et à chaque pensée de tout ce qui vit et respire. »

(La Voix du Silence, H.P. Blavatsky)

 

* Les bouddhistes du Nord, et tous les Chinois en fait, discernent, dans le bruit profond émis par certains des grands fleuves sacrés, la note tonique de la Nature, d'où cette comparaison. C'est un fait admis en Physique, ainsi qu'en Occultisme, que l'agrégat des sons de la Nature comme celui qu'on peut percevoir à distance dans le mugissement des eaux des grands fleuves, dans le balancement sonore du faîte des arbres des vastes forêts, ou dans le bruit étouffé d'une ville éloignée - correspond à une note unique et définie, d'une fréquence tout à fait appréciable. Physiciens et musiciens sont d'accord sur ce point. Ainsi, le Prof. Rice (dans son ouvrage Chinese Music) montre que les Chinois ont reconnu le fait il y a des millénaires, en affirmant que « les eaux tumultueuses du Houang-Ho [Fleuve Jaune] font entendre le kung », qui est « la note fondamentale » [de la gamme pentatonique] en musique chinoise. Et il fait ressortir que cette note correspond au Fa, « considéré par les physiciens modernes comme la véritable note tonique de la Nature » . Le Prof. B. Silliman en parle également dans ses Principles of Physics. où il déclare : « On considère ce ton comme étant le Fa moyen du piano ; il peut donc être pris pour la note tonique de la Nature. »


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